Le Samedi 14 Septembre  2019: 

Lu et paru dans la presse :       

 L’actualité judiciaire récente vous permettra d’apprécier cette jurisprudence concernant les cabanes de nos marais en zones Natura 2000 et sur l’ensemble des sites à hautes valeurs environnementales.

Que ce soient des cabanes d’agriculteurs, des cabanes de jardiniers, des cabanes de pêcheurs, des cabanes de chasseurs, des cabanes d’observateurs et de formations pédagogiques, des cabanes de stockage de fourrage et de matériel, etc… Cette jurisprudence vous permettra d’apprécier et de mieux connaître les possibilités légales  pour vos réalisations.

Nous vous souhaitons une excellente lecture.

                                               L’équipe de la Sauvagine Vendéenne.

 

Article de presse du journal : Le Reporter Sablais  du 19 juillet 2019 .

 

 

Vendée – Les cabanes de marais au cœur de batailles judiciaires !

Auteur : Le Reporter sablais Dans AnimationsCollectivitésNEWSTourismeVendée

19 juillet 2019

 

Lien d’article : https://www.lereportersablais.com/vendee-les-cabanes-de-marais-au-coeur-de-batailles-judiciaires/

CONSTRUCTION DANS LES MARAIS DE L’ILE D’OLONNE 

Exemple de cabane de marais non loin du lieu du litige.

Un abri de marais en bois, de moins de 20m2 doit être regardé comme un aménagement léger.

La Cour administrative d’Appel de Nantes a rejeté le recours du Préfet qui estimait que l’implantation d’une nouvelle cabane contrevenait au code de l’urbanisme et au code de l’environnement dès lors que celle-ci ne constituait pas un aménagement léger, n’est pas nécessaire à la gestion du milieu et aura un impact paysager important.

Elle a considéré, notamment, que « l’implantation d’un abri de marais en bois, de type « salorge », pour permettre le stockage du matériel d’entretien du marais et celui du fourrage des moutons, voire pour abriter ces animaux, lesquels participent également à l’entretien du marais. » (…) Elle indique que « selon l’arrêté en litige, qui n’est pas contesté sur ce point, le bâtiment doit être conçu pour permettre un retour du site à l’état naturel. »
Elle ajoute donc que « dans ces conditions, compte tenu de la taille modeste du bâtiment, des matériaux naturels utilisés et de son intégration dans un vaste tènement naturel, le projet dont il s’agit n’est pas de nature à porter atteinte au caractère du site protégé et à la préservation des milieux, ni à compromettre sa qualité paysagère. »

Cet abri de marais « doit, par suite, être regardé comme un aménagement léger au sens des dispositions de l’article L. 146-6 et R. 146-2 du code de l’urbanisme.«

Philippe Brossard-Lotz


Mme C. S. a déposé une déclaration préalable pour la construction d’un abri de marais sur un terrain situé au Marais Richard.

Le Maire de l’Ile d’Olonne, par arrêté du 25 novembre 2015, ne s’est pas opposé à cette déclaration.

Le recours gracieux du Préfet de la Vendée a été rejeté.

Devant le Juge des Référés du Tribunal administratif de Nantes, le Préfet a donc déposé une requête le 21 avril 2016 demandant la suspension de l’exécution de l’arrêté du 25 novembre 2015 et du rejet du recours gracieux qu’il avait formé à l’encontre de cette décision.

Le Juge des référés a suspendu le 3 mai 2016 l’exécution de l’arrêté du maire de l’Ile d’Olonne et la décision rejetant le recours gracieux.

Dans le même temps, le 21 avril 2016, le Préfet de la Vendée avait déféré au Tribunal administratif (TA) – sur le fond – cet arrêté ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Le Préfet soutenait que le projet était incompatible avec la destination de l’espace remarquable dans lequel il doit s’insérer, telle qu’elle est définie aux article L.146-6 et R.146-1 du Code de l’urbanisme, que l’arrêté attaqué a été pris en méconnaissance de l’article R. 146-2 du code de l’urbanisme, et qu’il y a lieu d’écarter l’application de l’article N2 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune de l’Ile d’Olonne non conforme à l’article R. 146-2 du code de l’urbanisme.

La défense a considérée « qu’aucun des moyens invoqués par le de la Vendée n’était fondé ».

Le Tribunal administratif considérant, notamment, que le bâtiment autorisé (…) ne comportera pas de fondations et sera construit en planches de bois (…) et que, dans ces conditions, eu égard en outre à sa faible surface de plancher, doit être regardé comme un aménagement léger (…)  a rejeté ce déféré (jugement du Tribunal administratif de Nantes du 8 juin 2017).

Le Préfet a donc poursuivi la procédure en relevant appel devant la Cour administrative d’appel de Nantes.

Par cette requête, enregistrée le 4 août 2017, le Préfet soutient que le jugement du TA « est irrégulier pour être insuffisamment motivé en tant qu’il écarte le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions des articles R.142-6 et R.146-6 du code de l’urbanisme.

Et qu’il est entaché d’une erreur de droit (…) dès lors que ce projet ne constitue pas un aménagement léger au sens de l’article L.146-6 du code de l’environnement, (qu’il) n’est pas nécessaire à la gestion du milieu, (qu’il) aura un impact paysager important et qu’il existe un risque de détournement d’usage du local et de dénaturation du caractère du site. »

Par un mémoire en défense enregistré le 23 juillet 2018 la commune de l’Ile d’Olonne représentée par Me de Baynast a conclu au rejet de cette requête. 

 

COUR ADMINISTRATIVE D’APPEL DE NANTES :

A propos du Jugement du Tribunal administratif.

Sur la régularité du jugement attaqué

Pour écarter le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions des articles L. 146-6 et R.146-2 du code de l’urbanisme, le tribunal administratif, a décrit le site d’implantation et les caractéristiques du projet ainsi que l’activité en raison de laquelle il est édifié.

Après avoir qualifié le site d’implantation de site remarquable au sens des dispositions de l’article L. 146-6 du code de l’urbanisme, il en a déduit que le projet constituait un aménagement léger (…) et que son activité d’entretien du marais participera à la mise en valeur du site en permettant son entretien de manière écologique et durable alors même qu’elle ne présente pas de caractère professionnel et ne saurait être regardée ni comme une activité agricole ni comme une activité d’élevage ovin au sens des dispositions de l’article R. 146-2 du code de l’urbanisme.
Par suite, le préfet de la Vendée n’est pas fondé à soutenir que le jugement est insuffisamment motivé sur ce point.

Sur les conclusions à fin d’annulation

Aux termes de l’article L. 146-6 du code de l’urbanisme, dans sa rédaction en vigueur à la date de l’arrêté attaqué : (…) Toutefois, des aménagements légers peuvent y être implantés lorsqu’ils sont nécessaires à leur gestion, à leur mise en valeur notamment économique ou, le cas échéant, à leur ouverture au public. / Un décret définit la nature et les modalités de réalisation de ces aménagements (…) ».

L’article R. 146-2 du code, pris pour l’application du deuxième alinéa de l’article L. 146-6 du code, fixe la liste des « aménagements légers » pouvant être implantés dans les espaces protégés au titre de l’article L. 146-6.
Enfin, l’article L. 421-4 du code, alors en vigueur, prévoit que : « Un décret en Conseil d’Etat arrête la liste des constructions, aménagements, installations et travaux qui, en raison de leurs dimensions, de leur nature ou de leur localisation, ne justifient pas l’exigence d’un permis et font l’objet d’une déclaration préalable (…) ».

Selon l’article R.421-9 de ce code : « En dehors des secteurs sauvegardés et des sites classés ou en instance de classement, les constructions nouvelles suivantes doivent être précédées d’une déclaration préalable, à l’exception des cas mentionnés à la sous-section 2 ci-dessus :

  1. a) Les constructions dont soit l’emprise au sol, soit la surface de plancher est supérieure à cinq mètres carrés et répondant aux critères cumulatifs suivants :
    – une hauteur au-dessus du sol inférieure ou égale à douze mètres ; – une emprise au sol inférieure ou égale à vingt mètres carrés ; – une surface de plancher inférieure ou égale à vingt mètres carrés ».

Les dispositions de l’article L. 146-6 du code de l’urbanisme, en vertu desquelles les décisions relatives à l’occupation et à l’utilisation des sols préservent les espaces terrestres et marins, sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral, ne s’opposent pas à ce que, eu égard à leur objet et à leur nature, des travaux qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable dans les espaces remarquables en application des articles L. 421-4 et R. 421-9 du même code, soient autorisés dans ces espaces, alors même qu’ils ne sont pas mentionnés au nombre des « aménagements légers » prévus à l’article R. 146-2 du code.

Il résulte seulement des dispositions citées au point précédent qu’il appartient à l’autorité administrative saisie d’une déclaration préalable, d’apprécier si ces travaux ne dénaturent pas le caractère du site protégé, ne compromettent pas sa qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux.

Il ressort des pièces du dossier que les parcelles concernées par les travaux litigieux, d’une superficie totale d’environ 2,5 hectares, sont situées dans un vaste tènement naturel formé de marais.

Elles sont, par ailleurs, incluses dans le réseau Natura 2000 d’un site d’importance communautaire, en zone de protection spéciale « Dunes, forêt et marais d’Olonne », ainsi que dans une zone importante pour la conservation des oiseaux et dans une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type II. (…)

Par suite, le terrain formant l’assiette du projet doit être regardé comme étant situé dans un espace remarquable au sens et pour l’application de l’article L. 146-6 du code de l’urbanisme.

Par ailleurs, il ressort des mêmes pièces (…) que le projet litigieux porte sur l’implantation d’un abri de marais en bois, de type « salorge », pour permettre le stockage du matériel d’entretien du marais et celui du fourrage des moutons, voire pour abriter ces animaux, lesquels participent également à l’entretien du marais.

Ce bâtiment, qui comporte une seule ouverture d’une dimension de 2,00 m x 2,20 m, aura une surface de plancher de 19,80 m2, pour une hauteur maximale de 2,70 mètres avec un plancher en bois. La structure du bâtiment, toiture comprise, sera en bois en clin, de couleur brune et ne comprendra aucune maçonnerie.

Selon l’arrêté en litige, qui n’est pas contesté sur ce point, le bâtiment doit être conçu pour permettre un retour du site à l’état naturel. Dans ces conditions, compte tenu de la taille modeste du bâtiment, des matériaux naturels utilisés et de son intégration dans un vaste tènement naturel, le projet dont il s’agit n’est pas de nature à porter atteinte au caractère du site protégé et à la préservation des milieux, ni à compromettre sa qualité paysagère.

Il doit, par suite, être regardé comme un aménagement léger au sens des dispositions de l’article L. 146-6 et R. 146-2 du code de l’urbanisme.

Enfin, la circonstance que le bâtiment pourrait être utilisé à une autre fin que celle déclarée (…) est sans influence sur la légalité de la décision de non-opposition.

Par suite, et alors même que les activités d’entretien du marais et d’élevage ne seraient pas exercées de manière professionnelle, le maire de L’Île-d’Olonne a pu, sans méconnaître les dispositions de l’article L. 146-6 du code de l’urbanisme, ne pas s’opposer à la déclaration de travaux déposée.

Il résulte de tout ce qui précède, que le préfet de la Vendée n’est pas fondé à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nantes a rejeté son déféré.

La Cour d’appel administrative de Nantes décide que :

La requête du préfet de la Vendée est rejetée.

Délibéré du 28 mai 2019.

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 

Lien de l’article : 

https://www.lereportersablais.com/vendee-les-cabanes-de-marais-au-coeur-de-batailles-judiciaires/

Le Samedi 7 Septembre  2019 de 10h00 à 18h00:

Nous serons présent pour « La Journée de la Chasse » de Décathlon à la Roche sur Yon.

Nous vous invitons à venir nous voir et profiter des nombreuses promotions faites exeptionnellement ce jour.

Toute l’équipe de la Sauvagine Vendéenne.

 Aout 2019 : LE SAUVAGINE INFOS. Cliquez sur l’image.

SAUVAGINE INFOS AOUT 2019 ADH

Dimanche 4 Aout 2019 : 

Nous serons à Luçon et nous vous invitons sur le stand La Sauvagine Vendéenne . A bientôt .

                                    


Le Dimanche 14 Juillet  2019:

La Sauvagine sera présente à la fête « LA PASSEE  » le 14 juillet prochain. L’ ACF49 organise sur le site de la Fédération des chasseurs à Bouchemaine une fête de la chasse au gibier d’eau.

Foire aux appelants, atelier de lecture d’ailes, simulateur de tir, conférence sur la gestion adaptative seront des activités (parmi d’autres) que nous vous proposons lors de cette journée.

Seul ou en famille, nous vous attendons nombreux lors de cette journée ou de nombreux lots seront à gagner.

Le 13 et 14 Juillet 2019:

Vous pourrez retrouver également , au Salon des Migrateurs votre administrateur de la Sauvagine Vendéenne Olivier Veillon au stand CROC NUTRI SERVICE.

http://www.salondesmigrateurs.com/visiter/

Le Vendredi 28 Juin 2019:

Le Vendredi 28 Juin  La Sauvagine Vendéenne était à l’assemblée générale de l’UNUCR  Union Nationale pour l’Utilisation de Chiens de Rouge à Thorigny (85).

C’est une association qui vient en assistance aux chasseurs dans la recherche du gibier blessé et perdu. Grace à leurs techniques et la puissance de leur chien, il retrouve l’animal.

C’est devant plus de 60 participants  que nous avons assisté à la diffusion d’un film sur le savoir faire et l’indispensabilité de faire appel à l’ UNUCR .

La devise pour retrouver un gibier perdu est le :  « Savoir attendre avant de faire la recherche ». Une bonne protection des indices est indispensable également.

La Sauvagine Vendéenne remercie Vincent Jaulin, Sylvie Phelippeau, Marc Guibert, Pierre Durand ainsi que l’ensemble des adhérents pour ce bon moment de cohésion cynégétique et de partage entre passionnés.

Le Mardi 25 Juin 2019:

Le Mardi  25 juin la Sauvagine Vendéenne était présente à Venansault pour le bilan de la fête :

ON EST CURIEUX DE NATURE

Les  associations présentes ont pu échanger sur les moments forts avec les organisateurs.

La Sauvagine Vendéenne remercie vivement les trois organisateurs  qui ont fait un travail remarquable , contribuant à la réussite de cette fête.  Merci à Fanette Giraudeau, Freddy Rémigereau et à David Aubert  .

L’équipe de la Sauvagine Vendéenne.

Le Vendredi 7 Juin 2019:

La Sauvagine Vendéenne était  à l’assemblée générale de ADJC 85, l’Association des Jeunes Chasseurs de la Vendée au siège de la Fédération Départementale des Chasseurs.

Je remercie son Président Eric Ecomard ainsi que toutes les administratrices et tous les administrateurs et aussi les  adhérents pour ce bel accueil. C’est devant cette jeunesse de chasseurs passionnés que nous avons partagés ensemble notre soutien pour LA CHASSE.  C’est une association qui parcourt et découvre les différents modes de chasses Vendéens.

La Sauvagine Vendéenne a invité, avec grand plaisir  l’ADJC 85 à venir découvrir la richesse en biodiversité de nos mares.

L’équipe de la Sauvagine Vendéenne.


Procès-Verbal :

Compte rendu de l’Assemblée Générale du Samedi18 Mai 2019.

L’assemblée générale de la Sauvagine vendéenne  s’est tenue le 18 Mai 2019 à la Fédération départementale de chasseurs devant  un auditoire d’au moins 80 personnes.

Le président Hervé Graton  fait la lecture de son rapport moral qui est approuvé à l’unanimité. Dans ce rapport, le Président insiste sur des points essentiels : la nécessité impérieuse d’une bonne « cohésion cynégétique » face à la violence de nos opposants et au « chasse bashing » ; la participation aux consultations  est fortement souhaitée pour exprimer massivement notre avis et avoir ainsi plus de chances d’être écoutés par les pouvoirs publics; la biodiversité chère à notre président et à tous les sauvaginiers  doit être au cœur de nos arguments pour faire reconnaître  la haute valeur environnementale de nos mares de chasse ; enfin l’accès à l’eau est une condition essentielle pour pratiquer notre passion et la situation dans ce domaine n’est pas chose aisée en Vendée ;elle  nécessite une veille et un combat permanent face à l’ administration décisionnaire et souvent restrictive en la matière. Le président souligne que le prélèvement en eau constitue une infime proportion de la ressource en eau disponible : seulement 0,001% des pluies sur un an et 0,3% maxi du volume stocké par l’irrigation en Vendée !

Ensuite le rapport d’activités met en valeur les différentes actions ou manifestations dans lesquelles la Sauvagine vendéenne a été bien présente sur la Vendée : nouvelle identité visuelle, site de la Sauvagine, confection de banderoles, participation à la journée à Luçon des amis du cheval et du chien, conférence sur la gestion adaptative des oiseaux migrateurs, reportage TV Vendée, opération « balance ton nid », participation fête « Rions d’ soleil », comité consultatif de la Reserve naturelle de Choisy, gobelets ECOCUP avec nouveau logo Sauvagine vendéenne.

Le bilan financier est approuvé à l’unanimité.

Juste avant cette AG, notre effectif d’adhérents était de 110 alors qu’il était à la même époque de 50 l’an dernier. Belle progression qui continue après un premier pointage après l’AG ; l’occasion de parler de la nécessité de rejoindre l’ANCGE pour défendre la cause des sauvaginiers au plus haut niveau ; et notamment du cout réduit de l’abonnement à la Sauvagine à 1,28£ par mois après réduction fiscale pour les imposables comme s’est plu à le souligner judicieusement  notre trésorier national Jean Louis Durel lors de l’AG à Verdun. Idem pour les cotisations.

Un bilan d’activité cynégétique est ensuite communiqué par les responsables des observations du Marais breton et du Marais poitevin, Hervé Poupeau et Didier Richardeau

Un point est fait ensuite sur la gestion de l’eau : tout d’abord, Didier Richardeau, administrateur de l’ANCGE et secrétaire de la Sauvagine vendéenne  fait état des différentes interventions réalisées auprès des élus et préfet pour faire valoir dans le projet de loi relatif à la réforme de la chasse la reconnaissance de nos mares de chasse comme étant des réserves remarquables de biodiversité et qui doivent être ,à ce titre, approvisionnées en eau en fonction des besoins.

Puis Léopold Pieters, vice-président de la FD de Vendée et vice-président de la Sauvagine vendéenne, expose la problématique complexe de la gestion de l’eau en Vendée en distillant de précieux conseils de remplissage aux sauvaginiers présents.

Enfin les sujets d’actualité sont balayés : la chasse des oies en février retoquée par le conseil d’Etat, les   le projet de loi sur les aménagements légers et ses menaces de restriction, les règles de biosécurité, les mesures de l’IFAP avec le recours de l’ANCGE pour casser l’arrêté, le principe des consultations publiques.

Pour terminer, le Dr Sebastien Farau, responsable du service environnement de la FD de Vendée, fait le point sur la récolte d’ailes et les actions dans le Marais breton ; encore cette année, la Vendée ,alors que la chasse de nuit est interdite, se situe au premier rang au niveau national avec un nombre égal à  3183 ailes (1725 la dernière saison)et un nombre de collecteurs qui a aussi bien augmenté soit 154 au lieu de 85 la dernière saison.


Un point d’alerte est fait sur le très mauvais état de conservation du vanneau huppé avec 1/4 de femelles pour ¾ de males ; les chiffres nationaux sont tout aussi mauvais ; pour les colverts, malgré une population sédentaire, le taux de juvéniles et le taux bas de femelles adultes   sont  de mauvais indicateurs.

Le Dr Farau expose enfin les enjeux de la gestion adaptative puis la mise en œuvre des travaux du premier contrat Nature avec des restaurations de marais.

Le Président conclut et invite le public à partager le verre de l’amitié.

Le secrétaire de la Sauvagine vendéenne

Didier Richardeau


Le 18 Mai 2019 : 

Assemblée Générale Ordinaire

GROUPEMENT DÉPARTEMENTAL DES CHASSEURS DE GIBIER D’EAU ET MIGRATEURS

LA SAUVAGINE VENDÉENNE

Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous convier à l’Assemblée Générale ordinaire annuelle de La Sauvagine Vendéenne, qui se déroulera le :

Samedi 18 mai 2019 à 9h00

Lieu :  Au siège de la Fédération départementale des chasseurs de la Vendée

Les minées, route de château fromage – 85000 LA ROCHE SUR YON

(Début des adhésions pour la campagne 2019/2020 et vente des tickets de tombola à partir de 8h30)

A l’issue de l’Assemblée Générale, le verre de l’amitié vous sera servi. 

Merci de votre participation.

Pour le Conseil d’Administration,

Le Président,

Hervé GRATON


Le 27 Avril à Venansault

La Sauvagine Vendéenne était sur ce magnifique site  pour partager notre passion envers cette nature.

« On est curieux de nature »

Nature Flyer A5 13-03

Le 20 Avril 2019 :  Les chasseurs ont du cœur pour soutenir l’Association RIOND’SOLEIL  ( Plus d’infos dans la rubrique Nos Actions)

Le 26 Février 2019: 

Attention la deuxième période pour les commandes de vêtements est ouverte:

(Attention le polaire grand froid n’existe pas en XXL et XXXL)

Cliquer sur l’image.

Le 23 Février 2019 : 

Bientôt 70 000 vues de la vidéo sur Facebook à ce jour.

Le 7 Février 2019 :    La revue de presse

Cliquez sur la photo pour l’agrandir :


les 26 janvier et 2 février 2019 

OPÉRATION BALANCE TON NID A.N.C.G.E SUR LA VENDEE 

La vidéo de fabrication des nids par Marius Chasse et la Sauvagine Vendéenne

   

La Sauvagine Vendéenne  à organisé le 26 Janvier et le 2 Février ( journée mondiale des zones humides) , deux matinées de fabrication de nids pour les canards sauvages  dans les marais Poitevin à Triaize et marais  Breton à Bouin. Nous avons réalisé au total environ 120 nids et travaillé en synergie avec nos collègues de la Loire Atlantique ADCGELA .  Nous remercions les 50  participants et félicitons le partenariat entre les  2 départements pour cette production de biodiversité  dans nos marais. 

La Sauvagine Vendéenne offrait 2 nids à chaque participant pour qu’il reproduise l’opération sur son territoire . 

La presse  et le Youtubeur Marius Chasse ont participé  à l’opération.

Un premier tutoriel sur la conception est maintenant disponible sur internet grâce au travail Marius Chasse et  totalisait environ 70 000 vues en seulement 2 mois.

Suite aux différents commentaires, il suscite maintenant l’intérêt d’une grande population de chasseurs français.    

C’est une technique extrêmement efficace pour la reproduction des anatidés, et d’une très grande simplicité à réaliser!

Marius Chasse, partagera bientôt des vidéos  sur le suivi des nids dans le milieu. 

Les nids sont à mettre en pleine eau sur nos mares car le taux de réussite approche les 90%. Maintenir les mares en eau le plus longtemps possible protégera la reproduction des oiseaux contre les prédateurs

Nos mares sont des nouvelles surfaces de nidifications qui produiront ainsi des oiseaux. C’est le développement de notre patrimoine environnemental français réalisé par les chasseurs.

« Nous sommes tous des producteurs de biodiversité sur nos territoires »


le 29 janvier 2019                             Voici les informations indispensables pour pratiquer la chasse aux oies en Février, si l’arrêté est validé cette semaine.

Merci  de prendre vos dispositions.     Cliquez sur le lien ci-dessous. 

INFOS OIES 2019 INFOS  OIES 2019  


Le 11 janvier 2019

Participation à une réunion pour la présentation des modalités de l’arrêté cadre sécheresse 2019 à la DDTM de Vendée.

La Sauvagine Vendéenne était présente le Vendredi 11 janvier de 14h à 16h30  à la DDTM  19 rue Montesquieu – BP 60827 – 85021 La Roche sur Yon Cedex .

Il y avait de présents : Monsieur COURBATIEU  Responsable Eau de la DDTM, Monsieur HAESSIG de la DDTM,  Monsieur TISSOT  de la DDTM ,  Monsieur DULAC de l’ONCFS,  Madame THIMOLEON de l’EPMP,  Monsieur RABILLE Vendée Eaux, SMVSA , Maire et Agriculteur,  Monsieur PIETERS Vice-Président FDC85,  Monsieur MOREAU Directeur FDC85,   Monsieur BOBINEAU Technicien FDC85. 

C’était une réunion globale pour parcourir le texte et il concernait plutôt l’harmonisation entre le 44 et 85. Une réunion avec de bons échanges et chacun a pu s’exprimer sur les différents points . La Vendée est le département pilote sur le sujet. 

Une prochaine réunion est programmée ultérieurement pour les aspects plus techniques.

En fin de réunion, j’ai remis  un exemplaire (En visuel ci-dessous)  du  support présentant la Sauvagine Vendéenne aux personnes suivantes :  Monsieur COURBATIEU  Responsable Eau de la DDTM,  Madame THIMOLEON de l’EPMP , Monsieur RABILLE Vendée Eaux, SMVSA , Maire et Agriculteur,  Monsieur PIETERS Vice-Président FDC85, Monsieur MOREAU Directeur FDC85 et Monsieur BOBINEAU Technicien FDC85. 


Le 04 Janvier 2019

Consultation pour les oies en février. 

Soyez acteur de votre passion en répondant à la consultation pour pouvoir chasser les oies en février.

cliquez sur le lien suivant avant le 24 janvier 2019:

« – La consultation projet d’arrêté relatif aux prélèvements d’oies
en février 2019. est ouverte sur le site Internet du Ministère de la
Transition écologique et solidaire. Cliquez sur le lien ci-après pour y
accéder : »

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1913   

cliquez ensuite sur : Déposer votre commentaire

Vous pouvez choisir le texte suivant ou compléter à votre souhait : 

Titre obligatoire:        Oui à la chasse des oies jusqu’au 28 février.

Vous pouvez copier ce texte comme base dans le commentaire mais modifier le ensuite avec vos mots. ( les ordinateurs du ministère écartent  le textes identiques. )

Texte obligatoire :  Je donne un avis favorable au texte proposé. Je suis pour la chasse des oies jusqu’au 28 février car cette espèce est en constante augmentation en Europe et occasionne de nombreux dégâts dans nos pays voisins qui les détruisent en très grand nombre. Les oies cendrées sont une seule et même espèce et celles gazées chez nos voisins sont aussi celles que nous chassons, les études scientifique le prouvent.  

Merci  de  votre  participation


Le 01 janvier 2019

Sauvagine Infos et Voeux 2019

Participons et soyons acteurs au développement de notre biodiversité sur nos zones humides.

Attention inscription avant le  15 janvier 2019

Nous vous proposons dès ce début d’année de participer à l’opération nationale de l’ANCGE « Balance ton nid ». A l’initiative de l ADCGELA 44.

Pour cela, la Sauvagine Vendéenne vous propose sur inscription avant le 15 janvier 2019, de participer à l’opération de fabrication puis de repartir avec 2 nids offerts par participants lors des matinées du 26 /01 et du 02/02/2019.

Cette opération vous permettra ensuite de reproduire chez vous beaucoup d’autres nids pour faire fructifier la biodiversité de vos territoires.

Nous organisons l’opération sur 2 matinées (une en marais poitevin et la suivante en marais breton).

Le 26 Janvier à 9h00 chez Mr Greau Thierry, Le Bourdeau 85580 Triaize

Le 2 février à 9h00 2019 Chez Mr Degranges Thomas, La Palette Bouin.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour s’inscrire aux matinées « Balance ton nid »

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfP_lVZ44izt-bRxM0fersA-0IpENfyK7td19akB8hToo-tRg/viewform?usp=sf_link


Le 6 Décembre 2018

Lettre ouverte du 6 décembre de notre  président de la fédération nationale:

Willy Schraen

Chers amis chasseurs,

Vous êtes nombreux à vous interroger sur l’avenir de la chasse et de façon plus large sur le devenir de nos territoires ruraux. Ce sujet, je le connais mieux que personne, et depuis près de 10 ans, j’ai défendu cette cause bec et ongles devant l’Etat. Pour la partie chasse, vous l’avez tous compris, les choses vont se passer comme le Président de la République nous l’avait promis.

Oui nous aurons un permis national à 200€, oui rien ne changera pour nos permis départementaux, et oui nous chasserons bien les oies en février !

Je vous le dis sans aucune ambiguïté, les réponses qui m’ont été apportées, ont définitivement levé les doutes qui pouvaient encore exister. Ce qui m’inquiète à présent, c’est la situation insurrectionnelle qui se met en place en France depuis trois semaines. Au départ, ce mouvement était issu du monde rural et avait toute sa légitimité dans ses revendications. Cela fait de nombreuses années que nous sommes pris, nous ruraux, pour des cons ou des vaches à lait, et qu’on nous emmerde à grands coups de taxes et d’interdits. Soyons clairs, les 80km/h du premier ministre, et les taxes écologiques de Hulot, ont fini ce travail de colère montante, en une explosion populaire légitime. Oui je suis pour un changement radical, parce que tout comme vous, je m’intéresse d’abord à la fin du mois, avant de m’occuper de la fin du monde. Je ne supporte plus tous ces écolos bobos qui nous donnent des leçons de savoir-vivre environnemental en nous faisant les poches du matin au soir, comme je ne supporte plus non plus tous ces faux-culs de politiques extrémistes et populistes de droite et de gauche qui sont en train de se servir de ce mouvement pacifiste pour accéder à leur rêve révolutionnaire ! Parce que nous en sommes là ! La France entre dans une phase insurrectionnelle sans précédent, et on est en train de servir la soupe politique à des personnes qui n’ont rien à voir avec les problèmes des ruraux. Depuis quelques heures, les revendications n’ont plus rien à voir avec le mouvement initial. On veut désormais faire tomber l’Etat et la République ! Mais que va-t-il sortir de ce merdier pour les ruraux et les chasseurs que nous sommes. Sûrement comme souvent dans ces cas-là, un grand gourou à la sauce Mélenchon qui, rassurez-vous, n’en a rien à faire des ruraux et encore moins des chasseurs. Ce sont bien ces mêmes politiques qui veulent nous prendre la chasse du dimanche, des jours fériés et des vacances pour aller au bout de leur extrémisme écologique. C’est bien les mêmes Brigitte Bardot et compagnie qui disent qu’on a qu’à faire payer les chasseurs pour éponger la taxe écologique sur les carburants ! C’est bien les mêmes gauchos écolos d’AVA qui sont désormais soutenus à visage découvert par des députés de la France insoumise. Je ne suis peut-être plus à ma place à travers ces quelques lignes, mais je peux déjà vous prévenir que du néant, ce n’est pas nous qui sortirons grandis ! Beaucoup se taisent, beaucoup attendent en espérant sortir les bénéfices politiques de tout cela, moi je dis que les vrais ruraux et les chasseurs que vous êtes n’ont rien à faire dans cette guerre civile qui se prépare. Ne soyez pas manipulés pour des causes qui sont contraires à nos intérêts, et qui demain sonneront le glas de nos espoirs. Mais moi j’aime mon pays, je l’aime pour le voir changer et pour que chacun y trouve mieux sa place, je l’aime pour m’y investir à fond pour que les choses changent, mais je l’aime aussi avec ses qualités et ses défauts et surtout je ne l’aimerai jamais en lui faisant du mal ! Jamais je ne pourrai soutenir ceux qui font tout pour tuer des gendarmes et des policiers. J’imagine bien le déferlement de haine que provoqueront mes propos, mais qu’importe, j’ai toujours dis ce que je pensais, j’ai toujours été un homme libre et ça le restera. Je n’ai jamais été acheté par personne, et sûrement pas par le Président de la République, mais je lui reconnais la volonté d’essayer là où tous ont renoncé, comme je le remercie d’avoir écouté la chasse comme personne ne l’a jamais fait. Si 74% des français soutiennent ce merdier, et bien libre à eux, moi je ferai partie des 26% qui pensent que tout casser ne sera jamais la solution. Rassurez-vous, si les choses continuent comme elles sont parties, vous n’aurez plus besoin de moi ni de vos institutions rurales et cynégétiques, car la chasse mourra sous la pression d’un nouvel ordre qui ne sera sûrement pas celui dont certains ont pu rêver. Je souhaite à tous de passer une très bonne journée de chasse samedi prochain, l’air de la nature sera bien meilleur à respirer que celui des ronds-points ou des lacrymogènes !

Vive la ruralité !

Vive la chasse !

Willy SCHRAEN

Télécharger le document: 20181206 Lettre ouverte aux chasseurs (3)


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Les Sauvagines Infos: 

SAUVAGINE INFOS 8 AOUT 2018

La collecte donne des ailes aux sauvaginiers vendeens

Compte rendu sur l’assemblée générale dans la revue ‘ la Sauvagine ‘

La récolte d’ailes vendéenne

Guide pratique de la gestion des milieux humides en faveur des oiseaux d’eau.